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« Dans toute société, les groupes en position d’équilibre instable sont toujours les initiateurs du changement social »,

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

BREF RETOUR À GRAMSCI Les différents groupes sociaux constituant la nouvelle constellation populaire correspondent assez bien à ce qu’Antonio Gramsci appelait les « classes (ou groupes) subalternes ». Dans la pensée complexe du théoricien italien, le concept de « classes subalternes » est plus riche que la traditionnelle notion marxiste de « prolétariat », dans la mesure où Gramsci associe une dimension culturelle et idéologique à la classique domination économique. Si la définition des « classes subalternes » a varié d’un écrit à l’autre de Gramsci, cet univers renvoie à des groupes sociaux divisés, multiples et désagrégés. Leur absence d’unité et de conscience de classe (comme celle qui fut le propre du prolétariat industriel) constitue pour le penseur italien un handicap majeur sur le chemin de leur émancipation. S’appuyant sur des exemples puisés dans l’histoire sociale italienne, Gramsci soulignait le caractère spontané et désorganisé des révoltes de ces classes subalternes qui, de ce fait, viraient systématiquement à la jacquerie sans lendemain et n’ouvraient jamais sur un processus révolutionnaire. Aux antipodes de la classe ouvrière organisée et « conscientisée » par le Parti communiste et la CGT, le prolétariat de la logistique et des services de la France d’après fait irrésistiblement penser aux paysans du Mezzogiorno du début du XXe siècle, tels qu’Antonio Gramsci les décrit : « Les paysans méridionaux sont en perpétuelle fermentation, mais en tant que masse, ils sont incapables de donner une expression centralisée à leurs aspirations et à leurs besoins 30. » Dans le contexte de la France contemporaine, la crise des Gilets jaunes peut se lire comme une révolte de ces nouvelles classes subalternes, les groupes sociaux que nous venons de décrire ayant occupé une position de pointe dans ce mouvement brouillon et spontané, mais néanmoins très déterminé.

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

Comme le résume un boulanger très au fait des transformations de son secteur d’activité : « Dans la mesure où les nouvelles boulangeries conventionnelles de périphérie proposent la même qualité que le pain que l’on trouve en centre-ville, et pour moins cher, si le boulanger indépendant n’est pas capable de créer quelque chose de très différent, les gens ne viendront plus chez lui. » Le circuit conventionnel, qui accueille tout le monde sous le même toit, se voit concurrencé sur le terrain du prix, d’un côté, et questionné par la soif d’authenticité et le rejet de la standardisation, de l’autre…

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

Le film fait ainsi coexister les deux thèses opposées à propos de l’évolution des classes moyennes. Celle selon laquelle ses membres n’ont jamais possédé autant de biens matériels, rehaussant sans cesse le seuil d’accès à la société de consommation, et celle selon laquelle cette incitation permanente à surconsommer aboutit à une paupérisation objective mais également à une forme d’aliénation pour tous ceux qui n’arrivent plus à suivre le rythme.

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

De même que les agents de Stéphane Plaza pratiquent le home staging pour donner au bien immobilier une valeur un peu supérieure à son prix de marché, M6 a en quelque sorte « home-stagé » les Français.

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

les intellectuels et les professions à fort capital culturel ont tendance à faire de leur idée de la ville idéale une aspiration partagée par les autres groupes sociaux, « or ces condamnations ne perçoivent pas que la préférence pour le périurbain correspond aussi bien souvent à un choix de vie et exprime une réelle prédilection pour un type de socialité où l’on privilégie l’autonomie individuelle et les liens sociaux d’interconnaissance, plutôt que les liens anonymes et mercantilisés propres à la ville centre 8 ».

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

Jean Viard affirme que le « hors travail structure de plus en plus le travail ». Historiquement, le travail et les activités productives étaient centraux, organisaient les modes de vie et influençaient fortement notre rapport à l’espace.

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

Disneyland Paris pesant à lui seul pour 7 % du chiffre d’affaires de l’ensemble de la filière du tourisme française.

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

Amazon ayant l’ambition de servir ses millions de clients à J + 1, l’accès à un réseau routier rapide est absolument décisif. La réactivité et la souplesse inhérentes à ce modèle économique plaident en faveur du camion plutôt que du train. La France industrielle était irriguée par le rail, la France d’après l’est par le bitume. Et d’une certaine manière, l’entrepôt comme lieu de transit des marchandises s’est substitué au site de production qu’était l’usine, le couple camion-autoroute étant devenu la ligne de montage et d’assemblage de notre société orientée « consommation ».

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

Jadis, c’est l’implantation des activités industrielles qui organisait ou influençait le développement du tissu urbain. Désormais, l’activité des aires urbaines est structurée en bonne partie par la localisation des enseignes de la grande distribution et des très nombreux commerces gravitant autour d’eux. D’après l’Institut pour la ville et le commerce, 70 % des dépenses des ménages français s’effectuent dans ces zones commerciales périphériques.

La France sous nos yeux (Jérôme Fourquet)

il y a un bref instant avant que l’esprit qui conceptualise intervienne, l’instant durant lequel votre esprit a un aperçu de l’objet lui-même, juste tel qu’il est, sans jugement, interprétation ou histoire associée à lui.

Le Bouddhisme Pour les Nuls (Pour les nuls)

si vous ne développez pas vos propres ressources intérieures de paix et de stabilité mentale, aucun succès matériel de ce monde, aussi grand fût-il, ne pourra jamais vous apporter de véritable satisfaction. Ou, comme l’a dit quelqu’un un jour : « L’argent ne fait pas le bonheur ; il ne peut que vous permettre de choisir votre forme particulière de malheur. »

Le Bouddhisme Pour les Nuls (Pour les nuls)

À maintes occasions, le Bouddha a lui-même dit que l’esprit crée, façonne et vit tout ce qui nous arrive, sans exception aucune. C’est la raison pour laquelle, du point de vue bouddhique, ce qui se passe à l’intérieur de vous-même (c’est-à-dire dans votre esprit) détermine de façon bien plus importante votre bonheur ou votre malheur que toute circonstance extérieure.

Le Bouddhisme Pour les Nuls (Pour les nuls)

chaque être apparemment séparé des autres, y compris vous-même, et chaque chose apparemment séparée, n’est qu’une expression exceptionnelle d’une réalité vaste et indivisible.

Le Bouddhisme Pour les Nuls (Pour les nuls)

  Au cœur de tous les véritables enseignements bouddhistes, on trouve la conception selon laquelle la souffrance et l’insatisfaction sont créées par la manière dont l’esprit répond et réagit aux circonstances de la vie, et non pas par les faits en soi. En particulier, le bouddhisme enseigne que votre mental cause votre souffrance parce qu’il attache trop d’importance à la permanence des choses, et parce qu’il a construit un soi séparé qui en réalité n’existe pas non plus.

Le Bouddhisme Pour les Nuls (Pour les nuls)

You’ll be surprised how many sales calls you can make when you have no alternative except to succeed.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

How many cold calls has Ms. BPF made in her life? Zero. Most of the people who buy from her are friends or business associates of her parents and relatives. Calls to these people are warm calls. Parents often ask us how to instill courage in their children. We suggest that children be exposed to the sales profession. Encourage your children to run for class office in their elementary or high school. They will have to sell themselves to the student body. Even selling Girl Scout cookies can have a positive impact. Retail sales jobs provide another way for children to be evaluated by very objective third parties.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

products change people. If you acquire one status product, you will likely have to purchase others to fill up the socially conspicuous puzzle.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

Often, active investors spend more time trading than studying and planning their investments. Conversely, millionaires spend more time studying far fewer offerings. Thus, they can focus their time and energy—the resources needed to master their understanding of a much smaller variety of offerings in the market.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

we have encountered more nonmillionaire active traders than millionaires who actively trade. How can this be possible? Because it is very expensive to buy and sell, buy and sell, buy and sell one’s equity holdings each day or week or month.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

We find that it is often useful for UAWs to be told the naked truth: “Friend, you’re worth less than one-half of the expected amount for those in your incomelage group “ Such news can spur on UAWs who are competitive. How do they respond when told that their net worth places them in the bottom quartile for all people with similar income and age characteristics? Some are incredulous. Many want to change

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

Many senior citizens and retired millionaires who have already reached most of their goals also answered “no.” You may wish to reflect for a moment on the comments made by an eighty-year-old multimillionaire: Authors: The first question we always ask is about goals. What are your current goals? Mr. Clark: It was $438 an ounce yesterday in London! After Mr. Clark turned on his hearing aid, we repeated the question. Mr. Clark: Oh, goals, not gold…. I see. My goals. I’ve accomplished what I’ve tried to do…. My long-range goal was, of course, to accumulate enough wealth so I can get out of business and enjoy life. I’ve been down the road…. I’ve got an international reputation. Mine is one of the greatest welding companies in the world. I never want to retire. But now my goal is my family and self-satisfaction about what I’ve accomplished.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

I have always been goal-oriented. I have a clearly defined set of daily goals, weekly goals, monthly goals, annual goals, and lifetime goals. I even have goals to go to the bathroom. I always tell our young executives that they must have goals.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

DO YOU HAVE A CLEARLY DEFINED SET OF DAILY, WEEKLY, MONTHLY, ANNUAL, AND LIFETIME GOALS?

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

People love to view their surrogate-other winning motor vehicles, boats, appliances, and money. Why don’t quiz shows offer tuition scholarships as prizes? Because most people want immediate gratification. They don’t want to trade a prize of, say, a camper van for eight years in night school, even though a college degree can translate into a value equivalent to more than a dozen vans.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

How do you become wealthy? Here, too, most people have it wrong. It is seldom luck or inheritance or advanced degrees or evenintelligence that enables people to amass fortunes. Wealth is more often the result of a lifestyle of hard work, perseverance, planning, and, most of all, self-discipline.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

Why do I continue to write about rich people? It is not for the benefit of rich people! What I write is designed to enlighten those who are confused and misinformed about what it means to be rich. Most Americans have no idea about the true inner workings of a wealthy household. The advertising industry and Hollywood have done a wonderful job conditioning us to believe that wealth and hyperconsumption go hand in hand. Yet, as I have said many times, the large majority of the rich live well below their means.

The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America's Wealthy (Thomas Stanley)

Companies should buy back their shares when they are cheap—not when they are at or near record highs. Unfortunately, it recently has become all too common for companies to repurchase their stock when it is overpriced. There is no more cynical waste of a company’s cash—since the real purpose of that maneuver is to enable top executives to reap multimillion-dollar paydays by selling their own stock options in the name of “enhancing shareholder value.”

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Companies that repeatedly split their shares—and hype those splits in breathless press releases—treat their investors like dolts. Like Yogi Berra, who wanted his pizza cut into four slices because “I don’t think I can eat eight,” the shareholders who love stock splits miss the point. Two shares of a stock at $50 are not worth more than one share at $100. Managers who use splits to promote their stock are aiding and abetting the worst instincts of the investing public, and the intelligent investor will think twice before turning any money over to such condescending manipulators.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

A few words on dividends and stock policy (for more, please see Chapter 19): The burden of proof is on the company to show that you are better off if it does not pay a dividend. If the firm has consistently outperformed the competition in good markets and bad, the managers are clearly putting the cash to optimal use. If, however, business is faltering or the stock is underperforming its rivals, then the managers and directors are misusing the cash by refusing to pay a dividend.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

     By looking in the annual report for the mandatory footnote about stock options, you can see how large the “option overhang” is. AOL Time Warner, for example, reported in the front of its annual report that it had 4.5 billion shares of common stock outstanding as of December 31, 2002—but a footnote in the bowels of the report reveals that the company had issued options on 657 million more shares. So AOL’s future earnings will have to be divided among 15% more shares. You should factor in the potential flood of new shares from stock options whenever you estimate a company’s future value.7

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

No matter how good its products or how powerful its brands, a company must spend some money to develop new business. While research and development spending is not a source of growth today, it may well be tomorrow—particularly if a firm has a proven record of rejuvenating its businesses with new ideas and equipment. The average budget for research and development varies across industries and companies. In 2002, Procter & Gamble spent about 4% of its net sales on R & D, while 3M spent 6.5% and Johnson & Johnson 10.9%. In the long run, a company that spends nothing on R & D is at least as vulnerable as one that spends too much.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Graham feels that five elements are decisive.1 He summarizes them as: the company’s “general long-term prospects” the quality of its management its financial strength and capital structure its dividend record and its current dividend rate.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

The now-standard procedure for estimating future earning power starts with average past data for physical volume, prices received, and operating margin. Future sales in dollars are then projected on the basis of assumptions as to the amount of change in volume and price level over the previous base. These estimates, in turn, are grounded first on general economic forecasts of gross national product, and then on special calculations applicable to the industry and company in question.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

The most dependable and hence the most respectable branch of security analysis concerns itself with the safety, or quality, of bond issues and investment-grade preferred stocks. The chief criterion used for corporate bonds is the number of times that total interest charges have been covered by available earnings for some years in the past.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

However, we must point out a troublesome paradox here, which is that the mathematical valuations have become most prevalent precisely in those areas where one might consider them least reliable. For the more dependent the valuation becomes on anticipations of the future—and the less it is tied to a figure demonstrated by past performance—the more vulnerable it becomes to possible miscalculation and serious error. A large part of the value found for a high-multiplier growth stock is derived from future projections which differ markedly from past performance—except perhaps in the growth rate itself. Thus it may be said that security analysts today find themselves compelled to become most mathematical and “scientific” in the very situations which lend themselves least auspiciously to exact treatment.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

If you’ve become self-employed and need to set up a retirement plan, your aging parents don’t have their finances in order, or college for your kids looks unaffordable, an adviser can not only provide peace of mind but help you make genuine improvements in the quality of your life. What’s more, a qualified professional can ensure that you benefit from and comply with the staggering complexity of the tax laws and retirement rules.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

It makes sense to believe you can predict something only if it actually is predictable. Unless you are realistic, your quest for self-esteem will end up in self-defeat.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Paradoxically, “you will be much more in control,” explains neuroscientist Antonio Damasio, “if you realize how much you are not in control.” By acknowledging your biological tendency to buy high and sell low, you can admit the need to dollar-cost average, rebalance, and sign an investment contract. By putting much of your portfolio on permanent autopilot, you can fight the prediction addiction, focus on your long-term financial goals, and tune out Mr. Market’s mood swings.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

If you investment horizon is long—at least 25 or 30 years—there is only one sensible approach: Buy every month, automatically, and whenever else you can spare some money. The single best choice for this lifelong holding is a total stock-market index fund.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

The challenge for the intelligent investor is not to find the stocks that will go up the most and down the least, but rather to prevent yourself from being your own worst enemy—from buying high just because Mr. Market says “Buy!” and from selling low just because Mr. Market says “Sell!”

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

By refusing to let Mr. Market be your master, you transform him into your servant. After all, even when he seems to be destroying values, he is creating them elsewhere. In 1999, the Wilshire 5000 index—the broadest measure of U.S. stock performance—gained 23.8%, powered by technology and telecommunications stocks. But 3,743 of the 7,234 stocks in the Wilshire index went down in value even as the average was rising. While those high-tech and telecom stocks were hotter than the hood of a race car on an August afternoon, thousands of “Old Economy” shares were frozen in the mud—getting cheaper and cheaper. The stock of CMGI, an “incubator” or holding company for Internet start-up firms, went up an astonishing 939.9% in 1999. Meanwhile, Berkshire Hathaway—the holding company through which Graham’s greatest disciple, Warren Buffett, owns such Old Economy stalwarts as Coca-Cola, Gillette, and the Washington Post Co.—dropped by 24.9%.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

A stock does not become a sound investment merely because it can be bought at close to its asset value. The investor should demand, in addition, a satisfactory ratio of earnings to price, a sufficiently strong financial position, and the prospect that its earnings will at least be maintained over the years. This may appear like demanding a lot from a modestly priced stock, but the prescription is not hard to fill under all but dangerously high market conditions. Once the investor is willing to forgo brilliant prospects—i.e., better than average expected growth—he will have no difficulty in finding a wide selection of issues meeting these criteria.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

even the intelligent investor is likely to need considerable will power to keep from following the crowd. It is for these reasons of human nature, even more than by calculation of financial gain or loss, that we favor some kind of mechanical method for varying the proportion of bonds to stocks in the investor’s portfolio. The chief advantage, perhaps, is that such a formula will give him something to do. As the market advances he will from time to time make sales out of his stockholdings, putting the proceeds into bonds; as it declines he will reverse the procedure. These activities will provide some outlet for his otherwise too-pent-up energies. If he is the right kind of investor he will take added satisfaction from the thought that his operations are exactly opposite from those of the crowd.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

As an investor you cannot soundly become “half a businessman,” expecting thereby to achieve half the normal rate of business profits on your funds.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

The more you trade, the less you keep.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Buying a bond only for its yield is like getting married only for the sex. If the thing that attracted you in the first place dries up, you’ll find yourself asking, “What else is there?” When the answer is “Nothing,” spouses and bondholders alike end up with broken hearts.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Best of all, once you build a permanent autopilot portfolio with index funds as its heart and core, you’ll be able to answer every market question with the most powerful response a defensive investor could ever have: “I don’t know and I don’t care.” If someone asks whether bonds will outper-forms stocks, just answer, “I don’t know and I don’t care”—after all, you’re automatically buying both. Will health-care stocks make high-tech stocks look sick? “I don’t know and I don’t care”—you’re a permanent owner of both. What’s the next Microsoft? “I don’t know and I don’t care”—as soon as it’s big enough to own, your index fund will have it, and you’ll go along for the ride. Will foreign stocks beat U.S. stocks next year? “I don’t know and I don’t care”—if they do, you’ll capture that gain; if they don’t, you’ll get to buy more at lower prices. By enabling you to say “I don’t know and I don’t care,” a permanent autopilot portfolio liberates you from the feeling that you need to forecast what the financial markets are about to do—and the illusion that anyone else can. The knowledge of how little you can know about the future, coupled with the acceptance of your ignorance, is a defensive investor’s most powerful weapon.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Best of all, once you build a permanent autopilot portfolio with index funds as its heart and core, you’ll be able to answer every market question with the most powerful response a defensive investor could ever have: “I don’t know and I don’t care.” If someone asks whether bonds will outper-forms stocks, just answer, “I don’t know and I don’t care”—after all, you’re automatically buying both. Will health-care stocks make high-tech stocks look sick? “I don’t know and I don’t care”—you’re a permanent owner of both. What’s the next Microsoft? “I don’t know and I don’t care”—as soon as it’s big enough to own, your index fund will have it, and you’ll go along for the ride. Will foreign stocks beat U.S. stocks next year? “I don’t know and I don’t care”—if they do, you’ll capture that gain; if they don’t, you’ll get to buy more at lower prices.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

If, after you set up such an online autopilot portfolio, you find yourself trading more than twice a year—or spending more than an hour or two per month, total, on your investments—then something has gone badly wrong. Do not let the ease and up-to-the-minute feel of the Internet seduce you into becoming a speculator. A defensive investor runs—and wins—the race by sitting still.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Sadly, the employees of Enron, Global Crossing, and WorldCom—many of whom put nearly all their retirement assets in their own company’s stock, only to be wiped out—learned that insiders often possess only the illusion of knowledge, not the real thing. Psychologists led by Baruch Fischhoff of Carnegie Mellon University have documented a disturbing fact: becoming more familiar with a subject does not significantly reduce people’s tendency to exaggerate how much they actually know about it.3 That’s why “investing in what you know” can be so dangerous; the more you know going in, the less likely you are to probe a stock for weaknesses.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

at recent prices, bonds offer such low yields that an investor who buys them for their supposed safety is like a smoker who thinks he can protect himself against lung cancer by smoking low-tar cigarettes. No matter how defensive an investor you are—in Graham’s sense of low maintenance, or in the contemporary sense of low risk—today’s values mean that you must keep at least some of your money in stocks.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

remember Graham’s insistence that how defensive you should be depends less on your tolerance for risk than on your willingness to put time and energy into your portfolio.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Rules for the Common-Stock Component The selection of common stocks for the portfolio of the defensive investor should be a relatively simple matter. Here we would suggest four rules to be followed:   1. There should be adequate though not excessive diversification. This might mean a minimum of ten different issues and a maximum of about thirty.†   2. Each company selected should be large, prominent, and conservatively financed. Indefinite as these adjectives must be, their general sense is clear. Observations on this point are added at the end of the chapter.   3. Each company should have a long record of continuous dividend payments. (All the issues in the Dow Jones Industrial Aver age met this dividend requirement in 1971.) To be specific on this point we would suggest the requirement of continuous dividend payments beginning at least in 1950.*   4. The investor should impose some limit on the price he will pay for an issue in relation to its average earnings over, say, the past seven years. We suggest that this limit be set at 25 times such average earnings, and not more than 20 times those of the last twelve-month period. But such a restriction would eliminate nearly all the strongest and most popular companies from the portfolio. In particular, it would ban virtually the entire category of “growth stocks,” which have for some years past been the favorites of both speculators and institutional investors. We must give our reasons for proposing so drastic an exclusion.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Let’s say you are comfortable with a fairly high level of risk—say, 70% of your assets in stocks and 30% in bonds. If the stock market rises 25% (but bonds stay steady), you will now have just under 75% in stocks and only 25% in bonds.5 Visit your 401(k)’s website (or call its toll-free number) and sell enough of your stock funds to “rebalance” back to your 70–30 target. The key is to rebalance on a predictable, patient schedule—not so often that you will drive yourself crazy, and not so seldom that your targets will get out of whack. I suggest that you rebalance every six months, no more and no less, on easy-to-remember dates like New Year’s and the Fourth of July.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

For the intelligent investor, hope always springs eternal, because it should. In the financial markets, the worse the future looks, the better it usually turns out to be. A cynic once told G. K. Chesterton, the British novelist and essayist, “Blessed is he who expecteth nothing, for he shall not be disappointed.” Chesterton’s rejoinder? “Blessed is he who expecteth nothing, for he shall enjoy everything.”

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

The defensive investor must confine himself to the shares of important companies with a long record of profitable operations and in strong financial condition.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Never mingle your speculative and investment operations in the same account, nor in any part of your thinking.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

“An investment operation is one which, upon thorough analysis promises safety of principal and an adequate return. Operations not meeting these requirements are speculative.”

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

“Obvious prospects for physical growth in a business do not translate into obvious profits for investors.” While it seems easy to foresee which industry will grow the fastest, that foresight has no real value if most other investors are already expecting the same thing. By the time everyone decides that a given industry is “obviously” the best one to invest in, the prices of its stocks have been bid up so high that its future returns have nowhere to go but down.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

“while enthusiasm may be necessary for great accomplishments elsewhere, on Wall Street it almost invariably leads to disaster.”

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

Once you lose 95% of your money, you have to gain 1,900% just to get back to where you started. 1 Taking a foolish risk can put you so deep in the hole that it’s virtually impossible to get out.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

The virtues of a simple portfolio policy have been emphasized—the purchase of high-grade bonds plus a diversified list of leading common stocks—which any investor can carry out with a little expert assistance.

The Intelligent Investor (Benjamin Graham;Jason Zweig;Warren E. Buffett)

le sage ne perdra rien dont il puisse ressentir la perte. Il a en effet pour seule possession la vertu, dont on ne l’expulsera jamais ; de tout le reste il n’use qu’à titre précaire

De la constance du sage (Sénèque)

La fortune n’enlève que ce qu’elle a donné : elle ne donne pas la vertu, aussi ne la ravit-elle pas. La vertu est chose libre, inviolable, que rien n’émeut, que rien n’ébranle, tellement endurcie aux coups du sort, qu’on ne saurait la faire fléchir, loin de l’abattre.

De la constance du sage (Sénèque)

c’est être réduit à une misérable ressource que de ne pas trouver le bonheur dans les classes de biens dont nous avons déjà parlé et de devoir le chercher dans cette troisième, autrement dit, dans ce qu’on est non dans la réalité, mais dans l’imagination d’autrui.

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

une juste appréciation de la valeur de ce que l’on est en soi-même et par soi-même, comparée à ce qu’on est seulement aux yeux d’autrui, contribuera beaucoup à notre bonheur.

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

la fortune patrimoniale atteint sa plus haute valeur lorsqu’elle échoit à celui qui, doué de forces intellectuelles supérieures, poursuit des desseins dont la réalisation ne s’accommode pas d’un travail pour vivre : placé dans ces conditions, cet homme est doublement doté par le sort ; il peut maintenant vivre tout à son génie, et il payera au centuple sa dette envers l’humanité en produisant ce que nul autre ne pourrait produire et en créant ce qui constituera le bien et en même temps l’honneur de la communauté humaine.

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

(Le bonheur consiste à exercer ses facultés par des travaux capables de résultat)

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

En effet, toutes les sources extérieures du bonheur et du plaisir sont, de par leur nature, éminemment incertaines, équivoques, fugitives, aléatoires, partant sujettes à s’épuiser facilement même dans les circonstances les plus favorables, et c’est même inévitable, attendu que nous ne pouvons pas les avoir toujours sous la main. Bien plus, avec l’âge, presque toutes tarissent fatalement ; car alors amour, badinage, plaisirs des voyages et de l’équitation, aptitude à figurer dans le monde, tout cela nous abandonne ; la mort nous enlève jusqu’aux amis et parents. C’est à ce moment, plus que jamais, qu’il est important de savoir ce qu’on a par soi-même

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

En outre, de même que ce pays-là est le plus heureux qui a le moins, ou n’a pas du tout besoin d’importation, de même est heureux l’homme à qui suffit sa richesse intérieure et qui pour son amusement ne demande que peu, ou même rien, au monde extérieur, attendu que pareille importation est chère, assujettissante, dangereuse ; elle expose à des désagréments et, en définitive, n’est toujours qu’un mauvais succédané pour les productions du soi propre. Car nous ne devons, à aucun égard, attendre grand-chose d’autrui, et du dehors en général.

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

dans tous les pays les jeux de cartes sont arrivés à être l’occupation principale dans toute société ; ceci donne la mesure de ce que valent ces réunions et constitue la banqueroute déclarée de toute pensée. N’ayant pas d’idées à échanger, on échange des cartes et l’on cherche à se soutirer mutuellement des florins. Ô pitoyable espèce !

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

En thèse générale, les neuf dixièmes de notre bonheur reposent exclusivement sur la santé. Avec elle, tout devient source de plaisir ; sans elle, au contraire, nous ne saurions goûter un bien extérieur, de quelque nature qu’il soit ; même les autres biens subjectifs, tels que les qualités de l’intelligence, du cœur, du caractère, sont amoindris et gâtés par l’état de maladie. Aussi n’est-ce pas sans raison que nous nous informons mutuellement de l’état de notre santé et que nous nous souhaitons réciproquement de nous bien porter, car c’est bien là en réalité ce qu’il y a de plus essentiellement important pour le bonheur humain. Il s’ensuit donc qu’il est de la plus insigne folie de sacrifier sa santé à quoi que ce soit, richesse, carrière, études, gloire, et surtout à la volupté et aux jouissances fugitives. Au contraire, tout doit céder le pas à la santé.

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

Aussi Voltaire dit-il : Nous laisserons ce monde-ci aussi sot et aussi méchant que nous l’avons trouvé en y arrivant.

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

Le bonheur n’est pas chose aisée, il est très difficile de le trouver en nous, et impossible de le trouver ailleurs. Chamfort.

Aphorismes sur la sagesse dans la vie (Arthur Schopenhauer)

en tant que joute de deux esprits, la controverse est souvent bénéfique aux deux parties car elle leur permet de rectifier leurs propres idées et de se faire aussi de nouvelles opinions.

L'art d'avoir toujours raison (Arthur Schopenhauer)

La seule parade sûre est donc celle qu’Aristote a indiquée dans le dernier chapitre des Topiques : ne pas débattre avec le premier venu, mais uniquement avec les gens que l’on connaît et dont on sait qu’ils sont suffisamment raisonnables pour ne pas débiter des absurdités et se couvrir de ridicule. Et dans le but de s’appuyer sur des arguments fondés et non sur des sentences sans appel ; et pour écouter les raisons de l’autre et s’y rendre ; des gens dont on sait enfin qu’ils font grand cas de la vérité, qu’ils aiment entendre de bonnes raisons, même de la bouche de leur adversaire, et qu’ils ont suffisamment le sens de l’équité pour pouvoir supporter d’avoir tort quand la vérité est dans l’autre camp.

L'art d'avoir toujours raison (Arthur Schopenhauer)

STRATAGÈME 35   … qui, dès qu’il est praticable, rend tous les autres superflus : au lieu d’agir sur l’intellect par des raisons, il faut agir sur la volonté par des mobiles, et l’adversaire ainsi que les auditeurs, s’ils ont les mêmes intérêts que lui, seront aussitôt gagnés à notre opinion, même si celle-ci venait tout droit d’un asile de fous. Car en général une once de volonté pèse plus lourd qu’un quintal d’intelligence et de conviction. Cela ne marche il est vrai que dans des circonstances particulières. Si l’on peut faire sentir à l’adversaire que son opinion, si elle était valable, causerait un tort considérable à ses intérêts, il la laissera tomber aussi vite qu’un fer rouge dont il se serait imprudemment emparé.

L'art d'avoir toujours raison (Arthur Schopenhauer)

La véritable fécondité s’avère d’ordre spirituel et non charnel : c’est uniquement par la fertilité psychique que l’homme se distingue de l’animal.

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

le droit premier de tout Enfant consiste à se trouver dispensé de naître, sachant que sa naissance n’a d’autre fonction que de satisfaire des besoins qui ne le concernent pas !

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

tant que la femme fera de la maternité l’affirmation de son identité ou la réclamera comme étant l’essence même de son destin, elle ne pourra que s’exposer au dédain des créatures blessées d’avoir dû vivre, sinon se mépriser inconsciemment elle-même. Au risque de générer quelques grimaces sur le visage des maternalistes, il nous semblait important de livrer cette analyse à la méditation : dût-on la rejeter, il n’en faudrait pas moins réussir à expliquer les raisons de la misogynie et le pourquoi de son caractère universel…

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

Si nous nous demandons pourquoi la féminité fit à toute époque l’objet d’une aussi virulente déconsidération universelle, nous ne trouvons décidément d’autre réponse que celle-ci : naissant tous d’un corps de femme et détestant tous – subliminalement pour le moins – avoir vu le jour, nous ne pouvons qu’abominer celles qui portent en leurs entrailles la matrice de toutes nos douleurs !

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

nous ne pouvons oublier que d’un point de vue strictement théorique et philosophique, rien ne remplace l’agénisme absolu, le « non-procréer » radical, cette nolonté rédemptrice qui surgit comme fruit d’un réinvestissement de la psyché par les puissances spirituelles au détriment des forces instinctuelles, et débouche sur la transmutation du désir de reproduction en désir de salut, dont la conséquence infaillible n’est autre que l’extinction de toute douleur humaine, selon l’emblématique visée de la pensée bouddhiste.

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

Inutile de rappeler qu’en général les mauvais parents sont ceux qui eurent à subir de mauvais parents : on ne mettra jamais borne à ce cycle diabolique sans orienter tous les parentalisables vers une psychanalyse leur permettant de s’émanciper de leurs démons larvés ! Au passage, une telle plongée dans les arcanes de sa propre psyché ne pourrait que favoriser l’harmonie ainsi que la stabilité des couples et sauver bien des enfants du drame du divorce ou des angoissantes disputes parentales. – Oui mais, je ne crois pas à la psychanalyse. – Vous savez, aujourd’hui encore certains s’évertuent à croire que le soleil tourne autour de la terre…

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

La genèse des névroses remonte à l’histoire des parents et parfois des grandsparents.

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

La raison principale pour laquelle les enfants deviennent névrotiques est, à mon avis, le fait que leurs parents sont trop accaparés par la lutte qu’ils mènent contre leurs propres besoins infantiles insatisfaits.

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

Trop d’enfants portent les conséquences de l’âme tourmentée de leurs géniteurs ; or, nul n’est affranchi de son inconscient avant d’en avoir exploré les abîmes !

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

Peutêtre méconnaissonsnous le besoin pédagogique parce qu’il éveille en nous le gênant souvenir que nous sommes encore des enfants, par quelque côté, et que nous avons largement besoin d’être éduqués. C.G. Jung,

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

Néron fut certes Néron, mais celle qu’il eut pour mère se nommait Agrippine…

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

Vous me choquez. – Je l’espère : c’est le propre des réformateurs. Cependant, le plus choquant demeure que rien ne soit entrepris

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

On n’aime ni son père, ni sa mère, ni sa femme, ni ses enfants, mais les sensations agréables qu’ils nous causent

L'art de guillotiner les procréateurs (Théophile de Giraud)

Le porno révèle crûment cet autre aspect de nous : le désir sexuel est une mécanique, guère compliquée à mettre en branle. Pourtant, ma libido est complexe, ce qu'elle dit de moi ne me fait pas forcément plaisir, ne cadre pas toujours avec ce que j'aimerais être. Mais je peux préférer le savoir, plutôt que tourner la tête et dire le contraire de ce que je sais de moi, pour préserver une image sociale rassurante.

King Kong théorie (Virginie Despentes)

Quand les hommes se rêvent en femmes, ils s'imaginent plus volontiers en putes, exclues et libres de circuler, qu'en mères de famille soucieuses de la propreté du foyer. Souvent, les choses sont exactement le contraire de ce qu'on nous dit qu'elles sont, c'est bien pourquoi on nous les répète avec tant d'insistance et de brutalité. La figure de la pute en est un bon exemple : quand on affirme que la prostitution est une « violence faite aux femmes », on veut nous faire oublier que c'est le mariage qui est une violence faite aux femmes, et d'une manière générale, les choses telles que nous les endurons. Celles qu'on baise gratuitement doivent continuer de s'entendre dire qu'elles font le seul choix possible, sinon comment les tenir?

King Kong théorie (Virginie Despentes)

Quand les hommes se rêvent en femmes, ils s'imaginent plus volontiers en putes, exclues et libres de circuler, qu'en mères de famille soucieuses de la propreté du foyer. Souvent, les choses sont exactement le contraire de ce qu'on nous dit qu'elles sont, c'est bien pourquoi on nous les répète avec tant d'insistance et de brutalité. La figure de la pute en est un bon exemple : quand on affirme que la prostitution est une « violence faite aux femmes », on veut nous faire oublier que c'est le mariage qui est une violence faite aux femmes, et d'une manière générale, les choses telles que nous les endurons.

King Kong théorie (Virginie Despentes)

Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le sexe n'intéresse pas mais qui savent en tirer profit.

King Kong théorie (Virginie Despentes)

si le contrat prostitutionnel se banalise, le contrat marital apparaît plus clairement comme ce qu'il est : un marché où la femme s'engage à effectuer un certain nombre de corvées assurant le confort de l'homme à des tarifs défiant toute concurrence. Notamment les tâches sexuelles.

King Kong théorie (Virginie Despentes)

Pour moi, le viol, avant tout, a cette particularité : il est obsédant. J'y reviens, tout le temps. Depuis vingt ans, chaque fois que je crois en avoir fini avec ça, j'y reviens. Pour en dire des choses différentes, contradictoires. Romans, nouvelles, chansons, films. J'imagine toujours pouvoir un jour en finir avec ça. Liquider l'événement, le vider, l'épuiser.

King Kong théorie (Virginie Despentes)

Dans la morale judéo-chrétienne, mieux vaut être prise de force que prise pour une chienne, on nous l'a assez répété. Il y a une prédisposition féminine au masochisme, elle ne vient pas de nos hormones, ni du temps des cavernes, mais d'un système culturel précis,

King Kong théorie (Virginie Despentes)

C'est un risque inévitable, c'est un risque que les femmes doivent prendre en compte et accepter de courir si elles veulent sortir de chez elles et circuler librement. Si ça t'arrive, remets-toi debout, dust yourself et passe à autre chose. Et si ça te fait trop peur, il faut rester chez maman et t'occuper de faire ta manucure.

King Kong théorie (Virginie Despentes)

pourquoi elles ne diraient pas ce mot, et qu'est-ce qu'elle en sait, celle qui parle? Elle croit qu'on se ressemble toutes, peut-être? Soudain je me freine toute seule dans mon élan : qu'est-ce que j'ai fait, moi, jusque-là? Les rares fois — le plus souvent bien bourrée — où j'ai voulu en parler, est-ce que j'ai dit le mot? Jamais. Les rares fois où j'ai cherché à raconter ce truc, j'ai contourné le mot « viol » : « agressée », « embrouillée », « se faire serrer », « une galère », whatever... C'est que tant qu'elle ne porte pas son nom, l'agression perd sa spécificité, peut se confondre avec d'autres agressions, comme se faire braquer, embarquer par les flics, garder à vue, ou tabasser. Cette stratégie de la myopie a son utilité. Car, du moment qu'on appelle son viol un viol, c'est tout l'appareil de surveillance des femmes qui se met en branle : tu veux que ça se sache, ce qui t'est arrivé? Tu veux que tout le monde te voie comme une femme à qui c'est arrivé? Et, de toutes façons, comment peux-tu en être sortie vivante, sans être une salope patentée ?

King Kong théorie (Virginie Despentes)

comment peux-tu en être sortie vivante, sans être une salope patentée ?

King Kong théorie (Virginie Despentes)

Prétendre que les hommes et les femmes s'entendaient mieux avant les années 70 est une contrevérité historique. On se côtoyait moins, c'est tout.

King Kong théorie (Virginie Despentes)

Cette analyse offre une clef de lecture de la déferlante de « chaudasserie » dans l'entreprise pop actuelle. Qu'on se promène en ville, qu'on regarde MTV, une émission de variétés sur la première chaîne ou qu'on feuillette un magazine féminin, on est frappés par l'explosion du look chienne de l'extrême, par ailleurs très seyant, adopté par beaucoup de jeunes filles. C'est en fait une façon de s'excuser, de rassurer les hommes : « regarde comme je suis bonne, malgré mon autonomie, ma culture, mon intelligence, je ne vise encore qu'à te plaire » semblent clamer les gosses en string. J'ai les moyens de vivre autre chose, mais je décide de vivre l'aliénation

King Kong théorie (Virginie Despentes)

En elles l’exubérance de la vie est barrée, leur vigueur inemployée retombe en nervosité ; leurs occupations trop sages n’épuisent pas leur trop-plein d’énergie ; elles s’ennuient : par ennui et pour compenser l’infériorité dont elles souffrent, elles s’abandonnent à des rêveries moroses et romanesques ; elles prennent le goût de ces évasions faciles et perdent le sens du réel ; elles se livrent à leurs émotions avec une exaltation désordonnée ; faute d’agir elles parlent, entremêlant volontiers des propos sérieux avec des paroles sans queue ni tête ; délaissées, « incomprises », elles cherchent une consolation dans des sentiments narcissistes : elles se regardent comme une héroïne de roman, s’admirent et se plaignent ; il est naturel qu’elles deviennent coquettes et comédiennes : ces défauts s’accentueront au moment de la puberté. Leur malaise se traduit par des impatiences, des crises de colère, des larmes ; elles ont le goût des larmes – goût que gardent par la suite beaucoup de femmes – en grande partie parce qu’elles aiment à jouer aux victimes : c’est à la fois une protestation contre la dureté du destin et une manière de se rendre soi-même touchante. « Les petites filles aiment tant à pleurer que j’en ai connu qui allaient pleurer devant un miroir pour jouir doublement de cet état », raconte Mgr Dupanloup.

Le deuxieme sexe - T2 (Simone de Beauvoir)

Sa culture historique, littéraire, les chansons, les légendes dont on la berce sont une exaltation de l’homme. Ce sont les hommes qui ont fait la Grèce, l’Empire romain, la France et toutes les nations, qui ont découvert la terre et inventé les instruments permettant de l’exploiter, qui l’ont gouvernée, qui l’ont peuplée de statues, de tableaux, de livres. La littérature enfantine, mythologie, contes, récits, reflète les mythes créés par l’orgueil et les désirs des hommes : c’est à travers les yeux des hommes que la fillette explore le monde et y déchiffre son destin.

Le deuxieme sexe - T2 (Simone de Beauvoir)

On persuade l’enfant que c’est à cause de la supériorité des garçons qu’il leur est demandé davantage ; pour l’encourager dans le chemin difficile qui est le sien, on lui insuffle l’orgueil de sa virilité ; cette notion abstraite revêt pour lui une figure concrète : elle s’incarne dans le pénis ;

Le deuxieme sexe - T2 (Simone de Beauvoir)

Il n’y a pas pendant les trois ou quatre premières années de différence entre l’attitude des filles et celle des garçons ; ils tentent tous de perpétuer l’heureux état qui a précédé le sevrage ; chez ceux-ci autant que celles-là on rencontre des conduites de séduction et de parade : ils sont aussi désireux que leurs sœurs de plaire, de provoquer des sourires, de se faire admirer.

Le deuxieme sexe - T2 (Simone de Beauvoir)

ce n’est pas l’infériorité des femmes qui a déterminé leur insignifiance historique : c’est leur insignifiance historique qui les a vouées à l’infériorité

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Comme le nazisme était anticatholique et antibourgeois, il a donné à la mère une place privilégiée ; la protection accordée aux filles mères et aux enfants naturels affranchit en grande partie la femme du mariage ; comme à Sparte, elle dépendait de l’État beaucoup plus que d’aucun individu, ce qui lui donnait à la fois plus ou moins d’autonomie qu’à une bourgeoise vivant en régime capitaliste.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Poulain de la Barre qui publie en 1673 un ouvrage d’inspiration cartésienne, De l’égalité des deux sexes. Il estime que les hommes étant les plus forts ont partout favorisé leur sexe et que les femmes acceptent par coutume cette dépendance. Elles n’ont jamais eu leurs chances : ni liberté, ni instruction. On ne saurait donc les juger d’après ce qu’elles ont fait dans le passé. Rien n’indique qu’elles soient inférieures à l’homme. L’anatomie révèle des différences, mais dont aucune ne constitue pour le mâle un privilège. Et Poulain de la Barre conclut en réclamant pour les femmes une solide instruction.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

En Angleterre, remarque V. Woolf, les femmes écrivains ont toujours suscité l’hostilité. Le docteur Johnson les comparait à « un chien marchant sur ses jambes de derrière : ce n’est pas bien fait mais c’est étonnant ».

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Aucune cependant n’a atteint aux sommets d’un Dante ou d’un Shakespeare ; ce fait s’explique par la médiocrité générale de leur condition. La culture n’a jamais été l’apanage que d’une élite féminine, et non de la masse ; et c’est de la masse que sont souvent issus les génies masculins ;

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

dès l’époque de la loi des XII Tables, du fait que la Romaine appartenait à la fois à la gens paternelle et à la gens conjugale il naissait des conflits qui sont à l’origine de son émancipation légale. En effet le mariage avec « manu » dépouille les tuteurs agnats. Pour défendre l’intérêt des parents paternels, on voit apparaître le mariage sine manu ; en ce cas, les biens de la femme restent sous la dépendance des tuteurs, le mari n’a de droits que sur sa personne ; ce pouvoir même il le partage avec le pater familias qui garde sur sa fille une autorité absolue.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

je ne dormais pas la nuit d’avant, je bouillais d’impatience pendant toute la journée, mais peu à peu, à mesure que l’heure approchait, je sentais une pointe d’amertume se mêler à ma joie et, sitôt le rideau levé, une grande partie de mon plaisir tombait, car je prévoyais que dans peu de temps la pièce serait terminée et la considérais en somme comme virtuellement finie du fait qu’elle avait commencé. Il en est de même aujourd’hui pour toutes mes joies car je pense aussitôt à la mort,

L'âge d'homme (Michel Leiris)

Il me serait impossible de faire l’amour si, accomplissant cet acte, je le considérais autrement que comme stérile et sans rien de commun avec l’instinct humain de féconder.

L'âge d'homme (Michel Leiris)

œuvre de ce genre peut être tenue pour littérairement « authentique ». Cela par définition, dès le moment qu’on admet que l’activité littéraire, dans ce qu’elle a de spécifique en tant que discipline de l’esprit, ne peut avoir d’autre justification que de mettre en lumière certaines choses pour soi en même temps qu’on les rend communicables à autrui et que l’un des buts les plus hauts qui puissent être assignés à sa forme pure, j’entends : la poésie, est de restituer au moyen des mots certains états intenses, concrètement éprouvés et devenus signifiants, d’être ainsi mis en mots.

L'âge d'homme (Michel Leiris)

Me regarder sans complaisance, c’était encore me regarder, maintenir mes yeux fixés sur moi au lieu de les porter au-delà pour me dépasser vers quelque chose de plus largement humain. Me dévoiler devant les autres mais le faire dans un écrit dont je souhaitais qu’il fût bien rédigé et architecturé, riche, d’aperçus et émouvant, c’était tenter de les séduire pour qu’ils me soient indulgents, limiter – de toute façon – le scandale en lui donnant forme esthétique. Je crois donc, que, si enjeu il y a eu et corne de taureau, ce n’est pas sans un peu de duplicité que je m’y suis aventuré : cédant, d’une part, encore une fois à ma tendance narcissique ; essayant, d’autre part, de trouver en autrui moins un juge qu’un complice.

L'âge d'homme (Michel Leiris)

Ce que je méconnaissais, c’est qu’à la base de toute introspection il y a goût de se contempler et qu’au fond de toute confession il y a désir d’être absous.

L'âge d'homme (Michel Leiris)

En s’attribuant exclusivement sa postérité, l’homme se dégage définitivement de l’emprise de la féminité, il conquiert contre la femme la domination du monde. Vouée à la procréation et à des tâches secondaires, dépouillée de son importance pratique et de son prestige mystique, la femme n’apparaît plus que comme servante.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

l’homme demeure son maître comme il est maître de la terre fertile ; elle est destinée à être soumise, possédée, exploitée comme l’est aussi la Nature dont elle incarne la magique fertilité.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

‘The growth disease has lowered annual aggregate productivity growth by slightly more than one-half percentage point over the last half century.’ To be clear, what Nordhaus is saying here is that Baumol’s disease is at least partly responsible for the secular stagnation that we have already seen across the advanced economies.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

Empirical data from the US confirm that real prices in service-based sectors have risen continually relative to those in the manufacturing and extractive sectors. ‘Industries with relatively low productivity growth (the ‘stagnant’ industries) show a percentage-point for percentage-point higher growth in relative prices’,

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

new investment portfolio is essential, irrespective of its impacts on conventionally measured growth. Its key aims must be to protect natural assets, improve resource efficiencies, implement clean, renewable technologies and build the infrastructures needed for a less materialistic and more satisfying life.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

people will always need nutrition, shelter and mobility. Investment in these areas clearly still matters. But if it were made in enterprises focused on the services these goods provide, these investments would already make a difference. Investment in health, education and social care is also absolutely vital. ‘The ultimate source of any society’s wealth is its people’, write Stuckler and Basu. ‘Investing in their health is a wise choice at the best of times, and an urgent necessity in the worst of times.’22 Beyond these basic capabilities, we could certainly turn our attention to the wellbeing of our communities and the strength of our social life. An investment strategy directed to these ends would build and maintain the physical assets through which individuals can flourish and communities can thrive – what US philosopher Michael Sandel has called ‘the infrastructure of civic life’: schools and hospitals, public transportation systems, community halls, quiet centres, theatres, concert halls, museums and libraries, green spaces, parks and gardens.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

In short, achieving full employment may have less to do with chasing endlessly after labour productivity in the hope of boosting growth and more to do with building local economies based around care, craft and culture. In doing so, we have the potential to restore the value of decent work to its rightful place at the heart of society.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

transformation already exist, often in local, community-based initiatives or in social enterprise: community energy projects, local farmers’ markets, slow food cooperatives, sports clubs, libraries, community health and fitness centres, local repair and maintenance services, craft workshops, writing centres, outdoor pursuits, music and drama, yoga, martial arts, meditation, gardening, the restoration of parks and open spaces.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

our altruism is also indelibly written in our genes and there is not much we can do about it.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

Materialistic values such as popularity, image and financial success are psychologically opposed to ‘intrinsic’ values like self-acceptance, affiliation, a sense of belonging in the community. Yet these latter are the things that represent our deepest source of wellbeing.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

It’s an anxious and ultimately a pathological system. But at one level it works. The relentless pursuit of novelty may undermine wellbeing. But the system remains economically viable as long as liquidity is preserved and demand keeps rising. It collapses when either of these stalls.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

the empty self is a product of powerful social forces and the specific institutions of modern society. Individuals are at the mercy of social comparison. Institutions are given over to the pursuit of consumerism. The economy is dependent on consumption for its very survival.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

Material things offer the ability to facilitate our participation in the life of society. And, in so far as they achieve this, they contribute to our prosperity

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

If we define capitalism in terms of a process of accumulation of capital, for instance, then it becomes pretty clear that doing without growth means doing without capitalism. And an anti-growth position would then have to be an anti-capitalist position as well. But if we define capitalism in terms of the ownership of productive facilities, then everything depends on the behaviour of those who own this capital.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

two interrelated features of economic life that are central to the growth dynamic. On the one hand, the profit motive stimulates newer, better or cheaper products and services through a continual process of innovation and ‘creative destruction’. At the same time, the market for these goods relies on an expanding consumer demand, driven by a complex social logic.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

In his later work, Sen stresses not so much the functions themselves – whether people actually live long, have a worthwhile job or participate in the community – as the capabilities or freedoms they have to do so. His point is that, in a liberal society, people should have the right to choose whether or not to participate in society, to work in paid employment, and perhaps even whether to live a healthy life. It is the capability to flourish that constitutes progress.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

Bar a couple of short interruptions, per capita income rose more or less continuously between 1950 right up until the financial crisis. But the Genuine Progress Indicator (GPI) levelled off in the late 1970s and even began to decline slowly over the subsequent two decades. The average growth rate of the GDP per capita was around 2.3 per cent over the period. The average growth rate in GPI was barely 0.5 per cent. And from the mid-1970s onwards it declined at 0.3 per cent per year.

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

Call no man happy until he is dead. Solon,

Prosperity without Growth: Foundations for the Economy of Tomorrow (Tim Jackson)

En ce qui concerne la femme, son complexe d’infériorité prend la forme d’un refus honteux de sa féminité : ce n’est pas l’absence du pénis qui provoque ce complexe mais tout l’ensemble de la situation ; la fillette n’envie le phallus que comme le symbole des privilèges accordés aux garçons ; la place qu’occupe le père dans la famille, l’universelle prépondérance des mâles, l’éducation, tout la confirme dans l’idée de la supériorité masculine. Plus tard, au cours des rapports sexuels, la posture même du coït qui place la femme sous l’homme est une humiliation nouvelle. Elle réagit par une « protestation virile » ; ou bien elle cherche à se masculiniser, ou bien avec des armes féminines elle engage la lutte contre l’homme. C’est par la maternité qu’elle peut retrouver dans l’enfant un équivalent du pénis. Mais ceci suppose qu’elle commence par s’accepter intégralement comme femme, donc qu’elle assume son infériorité. Elle est divisée contre elle-même beaucoup plus profondément que l’homme.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Si on la compare au mâle, celui-ci apparaît comme infiniment privilégié : sa vie génitale ne contrarie pas son existence personnelle ; elle se déroule d’une manière continue, sans crise et généralement sans accident. En moyenne les femmes vivent aussi longtemps que lui ; mais elles sont beaucoup plus souvent malades et il y a de nombreuses périodes où elles n’ont pas la disposition d’elles-mêmes.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Si on la compare au mâle, celui-ci apparaît comme infiniment privilégié : sa vie génitale ne contrarie pas son existence personnelle ; elle se déroule d’une manière continue, sans crise et généralement sans accident. En moyenne les femmes vivent aussi longtemps que lui ; mais elles sont beaucoup plus souvent malades et il y a de nombreuses périodes où elles n’ont pas la disposition d’elles-mêmes.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Chez beaucoup un équilibre endocrinien se rétablit. Alors la femme se trouve délivrée des servitudes de la femelle ; elle n’est pas comparable à un eunuque car sa vitalité est intacte ; cependant elle n’est plus la proie de puissances qui la débordent : elle coïncide avec elle-même. On a dit parfois que les femmes âgées constituaient « un troisième sexe » ; et en effet elles ne sont pas des mâles mais ne sont plus des femelles ; et souvent cette autonomie physiologique se traduit par une santé, un équilibre, une vigueur qu’elles ne possédaient pas auparavant.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

C’est dans cette période qu’elle éprouve le plus péniblement son corps comme une chose opaque aliénée ; il est la proie d’une vie têtue et étrangère qui en lui chaque mois fait et défait un berceau ; chaque mois un enfant se prépare à naître et avorte dans l’écroulement des dentelles rouges ; la femme, comme l’homme, est son corps(24) : mais son corps est autre chose qu’elle.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

la femelle s’abdique au profit de l’espèce qui réclame cette abdication.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

à côté de la prétention de tout individu à s’affirmer comme sujet, qui est une prétention éthique, il y a aussi en lui la tentation de fuir sa liberté et de se constituer en chose : c’est un chemin néfaste car passif, aliéné, perdu, il est alors la proie de volontés étrangères, coupé de sa transcendance, frustré de toute valeur. Mais c’est un chemin facile : on évite ainsi l’angoisse et la tension de l’existence authentiquement assumée. L’homme qui constitue la femme comme un Autre rencontrera donc en elle de profondes complicités.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

« La femelle est femelle en vertu d’un certain manque de qualités », disait Aristote. « Nous devons considérer le caractère des femmes comme souffrant d’une défectuosité naturelle. » Et saint Thomas à sa suite décrète que la femme est un « homme manqué », un être « occasionnel ». C’est ce que symbolise l’histoire de la Genèse où Ève apparaît comme tirée, selon le mot de Bossuet, d’un « os surnuméraire » d’Adam. L’humanité est mâle et l’homme définit la femme non en soi mais relativement à lui ; elle n’est pas considérée comme un être autonome.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’homme ; et un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme. PYTHAGORE. Tout ce qui a été écrit par les hommes sur les femmes doit être suspect, car ils sont à la fois juge et partie. POULAIN DE LA BARRE.

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

« Le jour où il sera possible à la femme d’aimer dans sa force et non dans sa faiblesse, non pour se fuir mais pour se trouver, non pour se démettre mais pour s’affirmer, alors l’amour deviendra pour elle, comme pour l’homme, source de vie et non mortel danger. »

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

« On ne naît pas femme, on le devient. »

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

« Un homme n’aurait pas l’idée d’écrire un livre sur la situation singulière qu’occupent dans l’humanité les mâles, écrit-elle. Qu’il soit homme, cela va de soi… Il est entendu que le fait d’être un homme n’est pas une singularité. Un homme est dans son droit en étant homme, c’est la femme qui est dans son tort. » Et elle pose l’idée fondamentale qui va sous-tendre toute l’œuvre : « Une femme se différencie par rapport à l’homme et non celui-ci par rapport à elle. Elle est l’inessentiel par rapport à l’essentiel. Il est le Sujet, il est l’Absolu ; elle est l’Autre. »

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

En exergue, l’auteur avait placé l’affirmation bien connue de Pythagore : « Il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’homme ; et un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme. » Et elle la faisait suivre de cette remarque de Poulain de la Barre : « Tout ce qui a été écrit par les hommes sur les femmes doit être suspect car ils sont à la fois juge et partie » (Traité de l’égalité des deux sexes, 1676).

Le deuxieme sexe - T1 (Simone de Beauvoir)

Il y avait sûrement quelque manière de démontrer que la croyance que rien n’existe en dehors de l’esprit était fausse. N’avait-on pas, il y avait longtemps, démontré l’erreur de cette théorie ? On la désignait même d’un nom qu’il avait oublié. Un faible sourire retroussa les coins de la bouche d’O’Brien qui le regardait. — Je vous ai dit, Winston que la métaphysique n’est pas votre fort. Le mot que vous essayez de trouver est solipsisme. Mais vous vous trompez. Ce n’est pas du solipsisme. Ou, si vous voulez, c’est du solipsisme collectif.

1984 (Orwell,George)

« Que peut-on, pensa Winston, contre le fou qui est plus intelligent que vous, qui écoute volontiers vos arguments, puis persiste simplement dans sa folie ? »

1984 (Orwell,George)

Le commandement des anciens despotismes était : « Tu ne dois pas. » Le commandement des totalitaires était : « Tu dois. » Notre commandement est : « Tu es. »

1984 (Orwell,George)

pour que les grands, comme nous les avons appelés, gardent perpétuellement leurs places, la condition mentale dominante doit être la folie dirigée.

1984 (Orwell,George)

le prolétaire, tolère les conditions présentes en partie parce qu’il n’a pas de terme de comparaison. Il doit être coupé du passé,

1984 (Orwell,George)

Les mécontentements causés par la vie nue, insatisfaisante, sont délibérément canalisés et dissipés par des stratagèmes

1984 (Orwell,George)

Une rébellion matérielle, ou un mouvement préliminaire en vue d’une rébellion, sont actuellement impossibles. Il n’y a rien à craindre des prolétaires. Laissés à eux-mêmes, ils continueront, de génération en génération et de siècle en siècle, à travailler, procréer et mourir, non seulement sans ressentir aucune tentation de se révolter, mais sans avoir le pouvoir de comprendre que le monde pourrait être autre que ce qu’il est. Ils ne deviendraient dangereux que si le progrès de la technique industrielle exigeait qu’on leur donne une instruction plus élevée.

1984 (Orwell,George)

Le livre le passionnait ou, plus exactement, le rassurait. Dans un sens, il ne lui apprenait rien de nouveau, mais il n’en était que plus attrayant. Il disait ce que lui, Winston, aurait dit, s’il lui avait été possible d’ordonner ses pensées éparses. Il était le produit d’un cerveau semblable au sien mais beaucoup plus puissant, plus systématique, moins dominé par la crainte.

1984 (Orwell,George)

Il faudra vous habituer à vivre sans obtenir de résultats et sans espoir. Vous travaillerez un bout de temps, vous serez pris, vous vous confesserez et vous mourrez. Ce sont les seuls résultats que vous verrez jamais. Il n’y a aucune possibilité pour qu’un changement perceptible ait lieu pendant la durée de notre existence. Nous sommes des morts. Notre seule vie réelle est dans l’avenir. Nous prendrons part à cet avenir sous forme de poignées de poussière et d’esquilles d’os. Mais à quelle distance de nous peut être ce futur, il est impossible de le savoir. Ce peut être un millier d’années.

1984 (Orwell,George)

L’histoire s’est arrêtée. Rien n’existe qu’un présent éternel

1984 (Orwell,George)

Il existait toute une suite de départements spéciaux qui s’occupaient, pour les prolétaires, de littérature, de musique, de théâtre et, en général, de délassement. Là, on produisait des journaux stupides qui ne traitaient presque entièrement que de sport, de crime et d’astrologie, de petits romans à cinq francs, des films juteux de sexualité, des chansons sentimentales composées par des moyens entièrement mécaniques sur un genre de kaléidoscope spécial appelé versificateur. Il y avait même une sous-section entière – appelée, en novlangue, Pornosex – occupée à produire le genre le plus bas de pornographie. Cela s’expédiait en paquets scellés qu’aucun membre du Parti, à part ceux qui y travaillaient, n’avait le droit de regarder.

1984 (Orwell,George)

Avec seulement quelques touches de couleur où il fallait, elle était devenue, non seulement beaucoup plus jolie, mais, surtout, beaucoup plus féminine.

1984 (Orwell,George)

Il y avait même une sous-section entière – appelée, en novlangue, Pornosex – occupée à produire le genre le plus bas de pornographie. Cela s’expédiait en paquets scellés qu’aucun membre du Parti, à part ceux qui y travaillaient, n’avait le droit de regarder.

1984 (Orwell,George)

When you prematurely say we or us, even to strangers, it subconsciously brings them closer.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

Go to a stamp exhibition. Go to a chess lecture. Go ballooing. Go bird-watching. Go to a pool hall. Go kayaking. Go fly a kite! Why? Because it will give you conversational fodder for the rest of your life.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

Scramble Therapy is, quite simply, scrambling up your life and participating in an activity youd never think of indulging in. Just one out of every four weekends, do something totally out of your pattern. Do you usually play tennis on weekends? This weekend, go hiking. Do you usually go hiking? This weekend, take a tenis lesson. Do you bowl? Leave that to your buddies this time. Instead, go white-water rafting. Oh, you were planning on runing some rapids like you do every warm weekend? Forget it, go bowling.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

never let the phrase thank you stand naked and alone. Always make it thank you for something. People use the bare exposed thank you so often that people dont even hear it anymore.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

Instead of saying he looked at a pretty woman, hed say, My eyeballs popped out and dangled by the optic nerve.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

A Gem for Every Occasion If stirring words help make your point, ponder the impact of poerful phrases. Theyve helped politicians get elected (Read my lips: no new taxes.) and defendants get acquitted (If it doesnt fit, you must acquit.).

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

One of the big obstacles to meaning is the feeling that we have time to get around to the important things. We recognise where the sources of meaning lie, but lack urgency in focusing on them, because we will address them tomorrow, at the end of the month, or next year. We have a hazy supposition that time is unlimited. The horrific but inevitable fact of our own mortality is kept at bay for the most sympathetic of reasons: we can’t bear the brevity of our own existence.

The Meaning of Life (The School Of Life)

Meaningful activities aren’t necessarily those we do most often. They are those we value most highly and will, from the perspective of our deaths, miss most deeply.

The Meaning of Life (The School Of Life)

Comm-YOU-nication also enriches your social conversation. Getlemen, say a lady likes your suit. Which woman gives you warmer feelings? The woman who says, I like your suit. Or the one who says, You look great in that suit.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

SEX! Now that I have your attention. . . . Two-bit comics have been using that gag from the days when two bits bought a foursquare meal. However, big winners know theres a three-letter word more potent then SEX to get peoples attention. That word is YOU.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

Big cats never ask outright, What do you do? (Oh they find out, all right, in a much more subtle manner.) By not asking the question, the big boys and big girls come across as more princpled, even spiritual. After all, their silence says, a man or woman is far more than his or her job.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

The best way to ensure youre conversationally in the swing of things is to listen to a newscast just before you leave.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

Never be left speechless again. Like a parrot, simply repeat the last few words your conversation partner says.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

Back to that frightfully familiar moment when it is your turn to speak but your mind goes blank. Dont panic. Instead of signaing verbally or nonverbally that you got it, simply repeator parrotthe last two or three words your companion said, in a sympathetic, questioning tone. That throws the conversational ball right back in your partners court.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

I told Dan about how pleased Diane was to meet him yet how little she learned about his life. Dan simply replied, Well, when I meet someone, I learn so much more if I ask about their life. I always try to turn the spotlight on the other person. Truly cofident people often do this. They know they grow more by listeing than talking.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

I couldnt help overhearing your discussion of Bermuda. Im going there next month for the first time. Any suggestions?

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

If your first comment is a complaint, youre a griper. If your first words are rude, youre a creep. If your first words are unpleaant, youre a stinker. Open and shut. Other than these downers, anything goes. Ask them where theyre from, how they know the host of the party, where they bought the lovely suit theyre wearingor hundreds of etceteras. The trick is to ask your prosaic question with passion to get the other person talking.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

It is not necessary, of course, to stay with mundane remarks. If you find your company displays cleverness or wit, you match that. The conversation then escalates naturally, compatibly. Dont rush it or, like the Mensans, you seem like youre showing off. The bo tom line on your first words is to have the courage of your own triteness. Because, remember, people tune in to your tone more than your text.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

Top communicators know the most soothing and appropriate first words should be, like Senator Hayakawas, unoriginal, even banal.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

So what did Hayakawa do? He made unoriginal remarks to set them at ease. He said to the husband that it was too bad the train should be late on so cold a night. The man agreed.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

The first step in starting a conversation without strangling it is to match your listeners mood, if only for a sentence or two. When it comes to small talk, think music, not words. Is your litener adagio or allegro? Match that pace. I call it Make a Mood Match. Matching Their Mood Can Make or Break the Sale

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

it.Researchers told vounteers to treat unsuspecting subjects as though they liked them. When surveyed later, the results showed the volunteers wound up genuinely liking the subjects. The unsuspecting subjects were also surveyed. These respondents expressed much higher respect and affection for the volunteers who pretended they liked them. What it boils down to is love begets love, like begets like, respect begets respect. Use the Hello Old Friend technique and you will soon have many new old friends who wind up genuinely liking you.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

When meeting someone, play a mental trick on yourself. In your minds eye, see him or her as an old friend, someone you had a wonderful relationship with years ago.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

The secret to maing people like you is showing how much you like them!

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

look at the other persons face for a second. Pause. Soak in their persona. Then let a big, warm, responsive smile flood over your face and overflow into your eyes. It will engulf the recipient like a warm wave. The split-second delay convinces people your flooding smile is genuine and only for them.

How to Talk to Anyone (Leil Lowndes)

acheter des cookies au profit des Restaurants du Cœur. Avant d’en appeler à la générosité de ses interlocuteurs, il disait une fois sur deux : « Comment allez-vous aujourd’hui ? (…) Je suis très heureux que vous alliez bien. » Cette entrée en matière fit passer le pourcentage d’acceptation de 10 % à 25 %.

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

Auriez-vous une ou deux petites pièces pour me dépanner ? » Taux d’acceptation : 28 %. On passe tout bonnement à 47 % lorsque la demande est accompagnée d’un bref toucher de l’avant-bras

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

Classique, ou avec demande implicite, le pied-dans-la-porte, à bien le maîtriser, doit être tenu pour une grande technique de manipulation

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

Un conseil : ne manquez surtout pas d’assortir vos remerciements les plus sincères, lorsqu’elle vous aura dit « oui », d’un étiquetage assez fin, du genre : « Ah ! Tante Agathe, si tout le monde était prêt à aider la jeunesse comme toi !

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

on a quelquefois montré qu’on pouvait augmenter l’efficacité de la technique du pied-dans-la-porte en aidant les gens à identifier le comportement préparatoire à un niveau élevé. On y parvient en utilisant un étiquetage dont la fonction n’est autre que de gratifier la personne qui vient d’être engagée dans un acte préparatoire d’une qualité abstraite, psychologique ou morale. Cet étiquetage peut passer par une phrase comme celle-ci : « Merci beaucoup, j’aimerais rencontrer plus de gens comme vous prêts à se mobiliser pour les bonnes causes. » La fonction de l’étiquetage est donc ici d’aider la personne à se forger une identification utile de son action.

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

qui doit formuler la requête relative au comportement préparatoire : vaut-il mieux que ce soit la même personne qui formule les deux requêtes ou est-il préférable que ce soit deux personnes différentes ? Pas la moindre importance, vous répondra-t-il. Ce qui prouve bien que l’individu est engagé dans un acte et non vis-à-vis d’une personne particulière

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

De 16,7 % à 76 %, il y a de quoi faire rêver tout démarcheur ou tout militant.

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

Nous savons que l’engagement repose sur le caractère public de l’acte, sur le caractère irrévocable de l’acte, sur le caractère coûteux de l’acte, sur la répétition de l’acte, et surtout sur le sentiment de liberté associé à l’acte, ce sentiment étant lui-même lié à la faiblesse des pressions de tous ordres fournies par l’environnement (récompense absente ou dérisoire, menace absente ou dérisoire).

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

forte menace et forte récompense constituent-elles des facteurs de désengagement dont on aurait tort de négliger l’impact.

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

On notera pour terminer que si l’amorçage implique bien une décision, il ne concerne qu’un seul comportement : c’est tout ou rien.

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

les gens ont tendance à adhérer à ce qui leur paraît être leurs décisions et à se comporter conformément à elles.

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

Gageons que les promeneurs américains qui ont donné une dime après avoir donné l’heure n’ont pas eu le sentiment d’avoir été l’objet d’une agression insupportable à l’endroit de leur autonomie de décision ou de leur liberté d’action.

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens (nouvelle version) (Robert-Vincent Joule;Jean-Léon Beauvois)

Nous utiliserons l’expression «activité de substitution» pour désigner une activité dirigée vers un but artificiel que les gens se donnent à seule fin d’avoir un but quelconque à poursuivre, et surtout pour le sentiment de «réalisation» qu’ils retirent de cette activité. Voici une  règle simple pour identifier les activités de substitution. Soit un individu consacrant beaucoup de temps et d’énergie à atteindre un but quelconque ; demandez vous ceci : s’il devait les consacrer à satisfaire ses besoins biologiques, et que cet effort mobilise ses facultés physiques et mentales de manière intéressante et variée, souffrirait-il vraiment de ne pas atteindre cet autre but qu’il s’était fixé ? Si la réponse est non, il s’agit alors d’une activité de substitution. Les travaux d’Hirohito sur la biologie marine entrent manifestement dans cette catégorie

La societe industrielle et son avenir (Theodore Kaczynski)

Tout le monde a des buts ; ne serait-ce que ceux liés aux nécessités de la survie : nourriture, eau, vêtements et habitat adaptés au climat. Mais l’aristocratie oisive n’a besoin de faire aucun effort pour obtenir tout cela. D’où son ennui et sa démoralisation.

La societe industrielle et son avenir (Theodore Kaczynski)

Un homme, ça peut être détruit, mais pas vaincu.

Le vieil homme et la mer (Ernest Hemingway)

Quand le vieil homme avait-il atteint l'humilité ? Il était bien trop simple pour le démêler. Mais il savait qu'il l'avait atteinte. Il savait que ce n'était pas honteux. Sa vraie fierté, il ne l'avait nullement perdue.

Le vieil homme et la mer (Ernest Hemingway)

le phénomène technique peut se résumer comme « la recherche du meilleur moyen dans tous les domaines ».

La technique ou l'enjeu du siècle (Jacques Ellul)

la technique n’est rien de plus que moyen et ensemble de moyens. Mais cela ne diminue pas l’importance du problème, car notre civilisation est d’abord une civilisation de moyens et il semble que dans la réalité de la vie moderne les moyens soient plus importants que les fins.

La technique ou l'enjeu du siècle (Jacques Ellul)

Dans toutes les situations où se rencontre une puissance technique, celle-ci cherche, de façon inconsciente, à éliminer tout ce qu’elle ne peut pas assimiler. Autrement dit, partout où nous rencontrons ce facteur, il joue nécessairement, comme son origine le prédestine, semble-t-il, à le faire, dans le sens d’une mécanisation. Il s’agit de transformer en machine tout ce qui ne l’est pas encore.

La technique ou l'enjeu du siècle (Jacques Ellul)

La vraie passivité est dans la conformité joyeuse au système,

La société de consommation (Jean Baudrillard)

L’ « indifférence » politique, cette catatonie du citoyen moderne, c’est celle de l’individu à qui toute décision échappe, ne conservant que la dérision du suffrage universel.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

« Cette hantise de la sincérité ne fait que rappeler tristement combien ils font peu confiance à eux-mêmes et aux autres dans la vie quotidienne. »

La société de consommation (Jean Baudrillard)

La perte de la relation humaine (spontanée, réciproque, symbolique) est le fait fondamental de nos sociétés.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Car c’est bien de consommation qu’il s’agit – consommation de relation humaine, de solidarité, de réciprocité, de chaleur et de participations sociales standardisées sous forme de services – consommation continuelle de sollicitude, de sincérité et de chaleur, mais bien sûr consommation des signes seulement de cette sollicitude – vitale pour l’individu, plus encore que l’alimentation biologique, dans un système où la distance sociale et l’atrocité des rapports sociaux sont la règle objective.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Les objets ne servent pas tellement à quelque chose, d’abord et surtout ils vous servent.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Il n’y a pas de temps dans les sociétés primitives. La question de savoir si on y « a » le temps ou non n’a pas de sens. Le temps n’y est rien que le rythme des activités collectives répétées (rituel de travail, de fêtes). Il n’est pas dissociable de ces activités pour être projeté dans l’avenir, prévu et manipulé. Il n’est pas individuel, c’est le rythme même de l’échange, qui culmine dans l’acte de la fête. Il n’y a pas de nom pour le nommer, il se confond avec les verbes de l’échange, avec le cycle des hommes et de la nature.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Alors que dans la phase primitive de l’accumulation capitaliste « l’économie politique ne voit dans le prolétaire que l’ouvrier », qui doit recevoir le minimum indispensable pour la conservation de sa force de travail, sans jamais le considérer « dans ses loisirs, dans son humanité », cette position des idées de la classe dominante se renverse aussitôt que le degré d’abondance atteint dans la production des marchandises exige un surplus de collaboration de l’ouvrier. Cet ouvrier, soudain lavé du mépris total qui lui est clairement signifié par toutes les modalités d’organisation et surveillance de la production, se retrouve chaque jour en dehors de celle-ci apparemment traité comme une grande personne, avec une politesse empressée, sous le déguisement du consommateur. Alors l’humanisme de la marchandise prend en charge « les loisirs et l’humanité » du travailleur, tout simplement parce que l’économie politique peut et doit maintenant dominer ces sphères en tant qu’économie politique. Ainsi « le reniement achevé de l’homme » a pris en charge la totalité de l’existence humaine.

La société du spectacle (Guy Debord)

La croissance économique libère les sociétés de la pression naturelle qui exigeait leur lutte immédiate pour la survie, mais alors c’est de leur libérateur qu’elles ne sont pas libérées.

La société du spectacle (Guy Debord)

l’activité du travailleur perd son caractère d’activité pour devenir une attitude contemplative. »

La société du spectacle (Guy Debord)

Le système économique fondé sur l’isolement est une production circulaire de l’isolement. L’isolement fonde la technique, et le processus technique isole en retour. De l’automobile à la télévision, tous les biens sélectionnés par le système spectaculaire sont aussi ses armes pour le renforcement constant des conditions d’isolement des « foules solitaires ». Le spectacle retrouve toujours plus concrètement ses propres présuppositions.

La société du spectacle (Guy Debord)

Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n’exprime finalement que son désir de dormir. Le spectacle est le gardien de ce sommeil.

La société du spectacle (Guy Debord)

La femme moderne est à la fois la vestale et le manager de son propre corps, elle veille à le garder beau et compétitif

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Les « religions » primitives ne connaissent pas de « sacrement », elles connaissent une pratique collective. C’est avec l’individualisation du principe de salut (principalement dans la spiritualité chrétienne) que s’instituent les sacrements et les « officiants » qui en ont la charge

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Le mythe du Healthy American Businessman, moitié James Bond, moitié Henry Ford, sûr de lui, à l’aise dans sa peau, équilibré physiquement et psychiquement, s’est installé de plain-pied dans notre civilisation.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

si l’on admet de définir l’objet de consommation par la disparition relative de sa fonction objective (ustensile) au profit de sa fonction de signe, si l’on admet que l’objet de consommation se caractérise par une espèce d’inutilité fonctionnelle (ce qu’on consomme, c’est précisément autre chose que de 1’ « utile »), alors le gadget est bien la vérité de l’objet en société de consommation.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

La femme n’est engagée à se gratifier elle-même que pour mieux entrer comme objet de compétition dans la concurrence masculine (se plaire pour mieux plaire). Elle n’entre jamais en compétition directe (sinon avec les autres femmes au regard des hommes).. Si elle est belle, c’est-à-dire si cette femme est femme, elle sera choisie. Si l’homme est homme, il choisira sa femme parmi d’autres objets/signes (sa voiture, sa femme, son eau de toilette). Sous couleur d’autogratification, la femme (le Modèle Féminin) est reléguée, dans un accomplissement « de service », par procuration. Sa détermination n’est pas autonome.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

la personnalisation consiste en un recyclage quotidien sur la P. P. D. M. (Plus Petite Différence Marginale) : rechercher les petites différences qualitatives par lesquelles se signalent le style et le statut.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Publicité pour le cinéma publicitaire : « Le cinéma vous permet, grâce à ses écrans géants, de présenter votre produit en situation : couleurs, formes, conditionnement. Dans les 2 500 salles en régie publicitaire, 3 500 000 spectateurs chaque semaine. 67 % d’entre eux ont plus de quinze ans et moins de trente-cinq ans. Ce sont des consommateurs au plein de leurs besoins, qui veulent et peuvent acheter… » Exactement : ce sont des êtres en pleine force (de travail).

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Sur la consommation comme contrainte civique – Eisenhower 1958 : « Dans une société libre, le gouvernement encourage le mieux la croissance économique lorsqu’il encourage l’effort des individus et des groupes privés. L’argent ne sera jamais dépensé aussi utilement par l’État qu’il l’aurait été par le contribuable, lui-même libéré du fardeau des impôts. » Tout se passe comme si la consommation, sans être une imposition directe, puisse succéder efficacement à l’impôt comme prestation sociale. « Avec leurs 9 milliards bonifiés par le fisc, ajoute le magazine Time, les consommateurs sont allés chercher la prospérité dans 2 millions de commerces de détail… Ils ont compris qu’il était en leur pouvoir de faire croître l’économie en remplaçant leur ventilateur par un climatiseur. Ils ont assuré le boom de 1954 en achetant 5 millions de téléviseurs miniaturisés, 1 million et demi de couteaux à découper la viande électriquement, etc. » Bref, ils ont accompli leur devoir civique. « Thrift is unamerican », disait Whyte : « Économiser est anti-américain.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

l’homme-consom-mateur se considère comme devant-jouir, comme une entreprise de jouissance et de satisfaction. Comme devant-être-heureux, amoureux, adulant/adulé, séduisant/sé-duit, participant, euphorique et dynamique. C’est le principe de maximisation de l’existence par multiplication des contacts, des relations, par usage intensif de signes, d’objets, par l’exploitation systématique de toutes les virtualités de jouissance.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Revenu, achat de prestige et surtravail forment un cercle vicieux et affolé, la ronde infernale de la consommation, fondée sur l’exaltation des besoins dits « psychologiques », qui se différencient des besoins « physiologiques » en ce qu’ils se fondent apparemment sur le « revenu discrétionnaire » et la liberté de choix, et deviennent ainsi manipulabl.es à merci. — La publicité joue ici évidemment un rôle capital (autre idée devenue conventionnelle).

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Cette faune et cette flore, que l’homme a produites et qui reviennent l’encercler et l’investir comme dans les mauvais romans de science-fiction, il faut tenter de les décrire rapidement, telles que nous les voyons et les vivons – en n’oubliant jamais, dans leur faste et leur profusion, qu’elles sont le produit d’une activité humaine, et qu’elles sont dominées, non par des lois écologiques naturelles, mais par la loi de la valeur d’échange.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

Comme l’enfant* loup devient loup à force de vivre avec eux, ainsi nous devenons lentement fonctionnels nous aussi.

La société de consommation (Jean Baudrillard)

we are no longer surrounded by people but by objects

The ‘Perfect’ Body: A Study of The Body in Today’s Consumer Society (Natascha Nina Katzwinkel)

Ours is an age obsessed with youth, health and physical beauty. Television and motion pictures, the dominant visual media, churn out persistent reminders that the lithe and graceful body, the dimpled smile set in an attractive face, are the keys to happiness, perhaps even its essence

The ‘Perfect’ Body: A Study of The Body in Today’s Consumer Society (Natascha Nina Katzwinkel)

It is due to this accretion of symbols, of signs that brands have become paramount in capitalist society. What does a brand stand for (Holt 2003, 43) and what can it promise to its consumers? Companies who most outstandingly establish that kind of brand identity are most successful in attracting the attention of and convincing consumers to buy what they have on offer.

The ‘Perfect’ Body: A Study of The Body in Today’s Consumer Society (Natascha Nina Katzwinkel)

Whereas in the past the body “was regarded as a transitory vehicle, a means to higher spiritual ends” (Featherstone 1982, 26), it is now a vehicle for the display of success represented through its very surface.

The ‘Perfect’ Body: A Study of The Body in Today’s Consumer Society (Natascha Nina Katzwinkel)

“Choice is not the emerging of a preference out of indifference; it is the emerging of a unified preference out of a number of competing inclinations.”

The Strategy of Desire (Ernest Dichter)

My Pontiac’s nice, but there’s a lot of places we might be able to go but we can’t because it just isn’t a real good-looking car.”

The Strategy of Desire (Ernest Dichter)

the redesigned projectors were easy to operate, they didn’t look easy to operate. Solution: Further redesign aimed at making the projectors seem easy to operate as well as being easy to operate. Result: Increased sales in school systems—increased production-expanded economy.

The Strategy of Desire (Ernest Dichter)

What we are doing is progress engineering. We do not manipulate people. We find out what technological and psychological needs of people have not been satisfied up to now. By offering these satisfactions in the new products, we help competitive selling but we also help technological and economic progress. We are consumers’ representatives. We pass on this information to the advertiser and the industrialist, showing him how he can make more money by giving people what they truly want.

The Strategy of Desire (Ernest Dichter)

To recognize that one way for a woman to take possession of an appliance is to be able to shine it would and should influence the designer to have enough shinable surface on this stove. The ease of cleaning an oven has a technological but also a psychological element.

The Strategy of Desire (Ernest Dichter)

Man’s shame at his own nakedness to which the Bible refers is a shame arising from the awareness of being exposed in the fullest sense: exposed to the world as a creature of weakness. No force in man is more basic than his need to maintain his inner privacy—to prevent the exposure of his naked thought and his inner weaknesses.

The Strategy of Desire (Ernest Dichter)

Le durable (y compris les relations interhumaines) fait partie d’un univers totalement dépassé.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

la multiplicité de ces images envahissantes disperse, dilue l’homme dans un univers complètement factice

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

La combinaison de l’appareil qui permet de faire entendre un homme sans qualité, et de l’appareil qui exige chaque heure un spectacle indéfiniment nouveau produit la bassesse de la presque totalité des émissions télévisées.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

la philosophie depuis longtemps ne correspondait plus au sens de son étymologie

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

sotériologique,

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

L’univers dans lequel nous vivons devient de plus en plus un univers rêvé, car la société du spectacle se change peu à peu en société du rêve.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

la culture n’existe que si elle soulève la question du sens de la vie et de la recherche des valeurs

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

La culture est nécessairement humaniste ou bien elle n’existe pas. Humaniste en ce sens qu’elle a pour thème central, pour préoccupation unique l’humain, en ce sens encore qu’elle ne se préoccupe que de l’expression de l’humain, en ce sens enfin qu’elle a pour centre ce qui sert l’homme (Je ne dis pas ce qui sert à l’homme !).

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

Nous disons donc que la guerre n'appartient pas au domaine des arts et des sciences, mais à celui de l'existence sociale. Elle est un conflit de grands intérêts réglés par le sang, et c'est seulement en cela qu'elle diffère des autres conflits. Il vaudrait mieux la comparer, plutôt qu'à un art quelconque, au commerce qui est aussi un conflit d'intérêts et d'activités humaines ;

De la guerre (Carl von Clausewitz)

Vous ne pourrez pas en même temps avoir un homme rigoureusement rationnel et d’une haute élévation spirituelle.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

la télévision a remplacé à l’intérieur des maisons et dans l’imaginaire des familles le crucifix.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

refus d’écouter le silence, refus de se rencontrer soi-même, refus de rencontrer les autres. Brouillage du monde et brouillard intellectuel, voilà ce qu’est le fond sonore.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

tout se passe comme si l’on suivait la politique de la Rome impériale et de Byzance : distraire le peuple pour l’empêcher de penser. Avec des moyens mille fois plus efficaces et généralisés. Tout se passe comme si le mot d’ordre politique était, implicitement : « Jouez, jouez, nous nous occupons du reste. » Négation habile et fondamentale de toute démocratie, décentralisation, participation. Vous voulez de la démocratie ? Commencez par supprimer tous les jeux télévisés et informatisés

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

un irréel fantasmatique d’où il n’y a plus de raison de jamais sortir, comparable à la passion du drogué, à la fascination du « joueur » obsédé. C’est-à-dire que les jeux produits par ces techniques correspondent bien à ce que Pascal appelle le divertissement : non seulement ce qui détourne radicalement l’homme de toute préoccupation du Sens, de la Vérité, des Valeurs (et qui le plonge de ce fait dans l’absurde), mais en outre qui capte l’homme aussi loin de la réalité, le faisant vivre dans un monde totalement falsifié. Tel est pour moi le plus grand danger qui actuellement nous menace du fait du développement de ces techniques.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

si l’État organise tous ces miroirs aux alouettes, c’est qu’il gagne de l’argent, d’abord. Je pense toutefois qu’il y a une motivation plus profonde des pouvoirs fût-elle inconsciente. Il s’agit de fixer l’attention du public sur cet objectif : gagner, 10 000, 100 000 francs, comme ça, sur un coup de chance, ou bien grâce à notre évaluation des qualités d’un cheval, ou d’une équipe. Et pendant que l’on se passionne là-dessus, on ne pense à rien d’autre. Et l’on garnit l’espace de tous les jours grâce à la multiplicité de ces jeux. Chaque jour, il y a un pari à faire, chaque jour, des résultats à attendre, à connaître par la télévision. Que voulez-vous qui m’intéresse à côté du fait que je puis être millionnaire ce soir

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés pour se rendre heureux de n’y point penser

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

L’homme devient avant tout consommateur parce que ce qui aurait pu produire son initiative est inhibé par l’excès d’information.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

La télématique accélérera ce processus d’éloignement des individus (par le fait même de la rapidité de la communication). Elle va redessiner des villes en fonction de ses réseaux uniformes, rendant plus rare encore la rencontre physique : on se verra mais par machine interposée

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

Plus les chronomètres sont exacts et moins on connaît la valeur du temps.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

tout le monde s’oppose sur tous les plans pour faire en définitive la même chose.

Le bluff technologique (Jacques Ellul)

push yourself to the limit as often as possible

Truisms (Jenny Holzer)

it is man's fate to outsmart himself

Truisms (Jenny Holzer)

the attention industry, like any other, demands constant growth,

The Attention Merchants (Tim Wu)

The idealists had hoped the web would be different, and it certainly was for a time, but over the long term it would become something of a 99-cent store, if not an outright cesspool.

The Attention Merchants (Tim Wu)

In business, invention is often said to be overrated as compared with execution. Perhaps the best proof of this idea yet to be offered by the twenty-first century is the success of Facebook, a business with an exceedingly low ratio of invention to success

The Attention Merchants (Tim Wu)

“The psyche of the great masses is not receptive to anything that is half-hearted and weak. Like the woman, whose psychic state is determined less by grounds of abstract reason than by an indefinable emotional longing for a force which will complement her nature, and who, consequently, would rather bow to a strong man than dominate a weakling, likewise the masses love a commander more than a petitioner and feel inwardly more satisfied by a doctrine, tolerating no other beside itself.”

The Attention Merchants (Tim Wu)

The strong leader, by “understanding the great masses’ world of ideas and feelings, finds, by a correct psychological form, the way to the attention, and further to the heart, of the great masses.”

The Attention Merchants (Tim Wu)

“Women as a whole are more suggestible than men,”

The Attention Merchants (Tim Wu)

American and European firms invested millions to create associations with names that previously had no broad connotations, names like “Cadillac,” “Kraft,” “Lucky Strike,” “Heinz,” “Coca-Cola,” and so on. The fact that all of these remain familiar and enjoy enviable sales nearly a hundred years on shows how that initial investment, if properly husbanded, can pay dividends indefinitely.

The Attention Merchants (Tim Wu)

Pretend that you have free will.

Exhalation: Stories (Ted Chiang)

Dans un système économique où le licenciement est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver sa place. Dans un système sexuel où l'adultère est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver son compagnon de lit. En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables; d'autres croupissent dans le chômage et la misère. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante; d'autres sont réduits à la masturbation et la solitude. Le libéralisme économique, c'est l'extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société. De même, le libéralisme sexuel, c'est l'extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société. Sur le plan économique, Raphaël Tisserand appartient au camp des vainqueurs; sur le plan sexuel, à celui des vaincus. Certains gagnent sur les deux tableaux; d'autres perdent sur les deux. Les entreprises se disputent certains jeunes diplômés; les femmes se disputent certains jeunes hommes; les hommes se disputent certaines jeunes femmes; le trouble et l'agitation sont considérables.

Extension du domaine de la lutte (Michel Houellebecq)

“Search engine bias is particularly insidious,” they wrote. “It is very difficult even for experts to evaluate search engines.”

The Attention Merchants (Tim Wu)

our life experience would ultimately amount to whatever we had paid attention to.

The Attention Merchants (Tim Wu)

If any practical motivation were needed to work through the discomfort of reclaiming the attention that is one’s own, it is useful to consider the accruing costs of our failure to do so.

The Attention Merchants (Tim Wu)

Your goals are things like “spend more time with the kids,” “learn to play the zither,” “lose twenty pounds by summer,” “finish my degree,” etc. Your time is scarce, and you know it. Your technologies, on the other hand, are trying to maximize goals like “Time on Site,” “Number of Video Views,” “Number of Pageviews,” and so on. Hence clickbait, hence auto-playing videos, hence avalanches of notifications. Your time is scarce, and your technologies know it.11

The Attention Merchants (Tim Wu)

Resist the temptation to explain the world so cheaply. You’re holding yourself back from real, serious reflection – and robbing yourself of your only chance to understand the world at least fractionally better.

Stop Reading the News (Rolf Dobelli)

In Ancient Greece, two and a half thousand years ago, democracy (albeit a democracy of the elites that excluded women, slaves and men under thirty) functioned without newspapers, TV or the internet. How did people stay informed? They thought, and they debated.

Stop Reading the News (Rolf Dobelli)

‘When a person spends all his time in foreign travel,’ noted Seneca, ‘he ends by having many acquaintances, but no friends.’

Stop Reading the News (Rolf Dobelli)

Nearly everything we hear on the news is outside our sphere of influence.

Stop Reading the News (Rolf Dobelli)

Once the news has made us passive, we tend to behave passively towards our family and our jobs as well – precisely where we do have room for manoeuvre.

Stop Reading the News (Rolf Dobelli)

Il est toujours possible de développer à nouveau la capacité de sortir de soi vers l’autre. Sans elle, on ne reconnaît pas la valeur propre des autres créatures, on ne se préoccupe pas de protéger quelque chose pour les autres, on n’a pas la capacité de se fixer des limites pour éviter la souffrance ou la détérioration de ce qui nous entoure. L’attitude fondamentale de se transcender, en rompant avec l’isolement de la conscience et l’autoréférentialité, est la racine qui permet toute attention aux autres et à l’environnement, et qui fait naître la réaction morale de prendre en compte l’impact que chaque action et chaque décision personnelle provoquent hors de soi-même. Quand nous sommes capables de dépasser l’individualisme, un autre style de vie peut réellement se développer et un changement important devient possible dans la société.

Loué sois-tu (Pape François)

La conscience d’une origine commune, d’une appartenance mutuelle et d’un avenir partagé par tous, est nécessaire.

Loué sois-tu (Pape François)

Nothing erases the past. There is repentance, there is atonement, and there is forgiveness. That is all, but that is enough.

Exhalation (Chiang, Ted)

I spoke to a mullah about what I had done, and it was he who told me that repentance and atonement erase the past. I repented and atoned as best I knew how; for twenty years I lived as an upright man, I offered prayers and fasted and gave alms to those less fortunate and made a pilgrimage to Mecca, and yet I was still haunted by guilt. Allah is all-merciful, so I knew the failing to be mine.

Exhalation (Chiang, Ted)

dans un monde sans travail, serons-nous occupés à gaver notre striatum de nourriture bon marché, de sexe en ligne, d’information continue et d’estime de soi virtuelle, ou consacrerons-nous de plus en plus de temps à développer notre degré de conscience de nous-même et des autres, et à enrichir notre existence par l’échange de connaissances de plus en plus vastes ?

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

En plaçant les sujets dans une IRM, les expérimentateurs ont alors observé que ces récompenses cognitives activaient précisément les neurones dopaminergiques du striatum, révélant l’existence d’une prime à l’agilité mentale et à la capacité de résolution de problèmes,

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

La mise en œuvre industrielle de ce programme humain ne peut faire que brûler de plus en plus de ressources naturelles, en isolant les habitants de la planète dans des espaces virtuels coupés d’une nature désormais dévastée.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

Une fois acquis le droit de l’individu à l’autonomie de ses choix et de ses croyances, c’est-à-dire le droit de donner à sa vie la direction qu’il souhaite, définir cette direction est devenu une tâche bien ardue. La direction n’étant plus fixée par la religion, ni par un régime politique totalitaire, chacun de nous doit créer son propre sens. Nous sommes confrontés à un travail considérable qui consiste à trouver une justification à notre existence et à nos actes, en dehors des grands systèmes de valeurs qui ont prévalu par le passé.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

Une grande partie du travail d’un chrétien du Moyen Âge consistait à lutter par la volonté contre ses grands renforceurs primaires. Ceux-ci correspondent d’ailleurs en partie aux péchés capitaux : la gourmandise (on reconnaît le renforceur de la nourriture), la luxure (deuxième renforceur, le sexe), l’orgueil (troisième renforceur, le statut social), la paresse (quatrième renforceur, le moindre effort), le péché d’envie étant probablement à rattacher au renforceur de statut social, et le péché de colère étant associé, d’un point de vue neurologique, à d’autres circuits cérébraux. Les religions, en tout état de cause, ont vu dans le striatum la face sombre de l’humain et ont tenté de le réprimer à grands coups d’interdits moraux.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

le Britannique moyen était prêt à attendre dix secondes pour obtenir le chargement d’une page Web et seize secondes pour le chargement d’une vidéo, délai au-delà duquel il commence à perdre ses nerfs.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

lorsque vous vous habituez à avoir tout instantanément, vous perdez la fonction physiologique qui permet de renoncer à quelque chose maintenant au profit d’autre chose plus tard.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

des millions de personnes obèses sont exposées à un choix du même ordre : manger une barre chocolatée ou une portion de frites maintenant, et s’exposer pour des années à une faible estime de soi,

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

Sans doute pensera-t-il : « Mes enfants trouveront des solutions. Mes enfants seront riches de la fortune que j’aurai amassée et vivront à l’abri des agitations démographiques, dans des palaces climatisés.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

Quelles conséquences cela a-t-il pour notre avenir ? Aujourd’hui, une part importante des décisions qui sont prises à haut niveau relèvent de deux grandes forces : d’une part, les entreprises multinationales qui cherchent, de la même façon, à maximiser leur profit et qui, pour cette raison, n’ont aucunement intérêt à refréner ce penchant de l’humanité pour le « toujours plus » ; d’autre part, les États gouvernés par des striatums isolés (des dirigeants politiques en quête de pouvoir personnel) qui cherchent eux aussi à maximiser leur pouvoir et relaient à cette fin la doctrine la plus largement répandue du toujours plus, à savoir le consumérisme de masse.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

individu en surpoids, se déplaçant peu, travaillant de moins en moins, se distrayant par des jeux vidéo sans se lever de son siège, se gavant d’informations sur des écrans, faisant une forte consommation de pornographie virtuelle et vérifiant toutes les dix minutes si l’image qu’il envoie au monde entier par les moyens de télécommunications numériques est aussi avantageuse qu’il le souhaiterait.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

Facebook, Twitter ou Instagram sont des machines à fabriquer du statut social virtuel.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

L’enquête démontre de façon sûre ce qu’on avait longtemps tenu pour vrai en théorie, à savoir que les désirs sont insatiables ; qu’un désir satisfait ouvre la voie à un autre. Pour conclure, nous dirons qu’au plan économique un champ sans limites s’offre à nous ; de nouveaux besoins ouvriront sans cesse la voie à d’autres plus nouveaux encore, dès que les premiers seront satisfaits. […] La publicité et autres moyens promotionnels […] ont attelé la production à une puissance motrice quantifiable. […] Il semble que nous pouvons continuer à augmenter l’activité.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

La clé de la prospérité économique, c’est la création d’une insatisfaction organisée

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

Finalement, c’est ce que nous observons autour de nous : chez Homo sapiens, l’envie de statut social se manifeste par l’acquisition de signes extérieurs artificiels, comme des chaussures, des voitures, des téléphones ou le fait de dîner dans les meilleurs restaurants ou d’assister aux concerts les plus prestigieux. Un teint hâlé acquis sous de lointaines latitudes, au cœur de l’hiver, permet de rehausser son image auprès de ses collègues ou amis, à plus forte raison s’il a fallu parcourir 15 000 kilomètres en quelques heures pour trouver un peu de chaleur à l’autre bout du monde.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

si le modèle libéral réussit si bien, c’est peut-être en partie parce qu’il caresse le penchant naturel dans le sens du poil.

Le bug humain - Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher (Sébastien Bohler)

Il est nécessaire de réaliser que ce qui est en jeu, c’est notre propre dignité. Nous sommes, nous-mêmes, les premiers à avoir intérêt à laisser une planète habitable à l’humanité qui nous succédera. C’est un drame pour nous-mêmes, parce que cela met en crise le sens de notre propre passage sur cette terre.

Loué sois-tu (Pape François)

quand la technique est orientée prioritaire- ment pour résoudre les problèmes concrets des autres, avec la passion de les aider à vivre avec plus de dignité et moins de souffrances

Loué sois-tu (Pape François)